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«L’entier» par Fabrice Hyber

vernissage le lundi 5 septembre à partir de 18h30
exposition du 5 septembre au 15 octobre 2016
Cyrille Putman et galerie quatre
60, 67, rue du quatre septembre, 13200 Arles

« Nous pensons l’extraterrestre comme un… Il se peut qu’il ne soit pas entier qu’il soit en partie ou pas concevable comme un. Si c’est le cas nous serions à leur image des morceaux ou des ensembles? » Mettre en évidence les formes de l’extraterrestre et aussi le lieu d’accueil, c’est l’engagement de ces expositions à Arles.

Vues d’exposition :

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Fabrice Hyber, Né en 1961 à Luçon (France). Vit à Paris.

Quelques dates et évènements :

En 1989, naît d’une commande publique L’homme de Bessines, petit bonhomme vert de 86 cm de haut, personnage ordinaire basculant dans l’étrangeté extraterrestre. Installés sur le réseau d’eau de la commune, les hommes de Bessines font office de fontaine puisqu’ils crachent de l’eau par tous les orifices corporels qui informent le cerveau. Depuis 1989, les hommes de Bessines envahissent peu à peu des villes en France et à l’étranger.

En 1991 l’artiste réalise Traduction –  le plus gros savon du monde. Inscrit au Guiness des records, ce savon de 22 tonnes, moulé dans une benne de camion et présenté d’un centre Leclerc à l’autre est en quelque sorte l’auto-portrait de l’artiste : incernable, inclassifiable, il glisse sans cesse des mains.

En 1994, il créé UR (Unlimited Responsibility), sarl destinée à favoriser la production et les échanges de projets entre les artistes et les entreprises. Son objectif : valoriser les producteurs, traverser et rapprocher des territoires divers et surtout agir, faire.
Avec les POFs (Prototypes d’Objets en Fonctionnement), l’artiste déplace la fonction originelle de quantités d’objets familiers empruntés à notre quotidien. Les POFs sont régulièrement « testés » par le public au cours d’expositions.

En 1995 Fabrice Hyber transforme le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris en Hybermarché.

En 1996, il installe un salon de coiffure professionnel au Centre Georges Pompidou à l’occasion de l’exposition Féminin/Masculin.

En 1997, Fabrice Hyber est choisi pour représenter la France dans le cadre de la 47ème Biennale de Venise. Il en repartira avec le « Lion d’or » après avoir transformé le Pavillon Français en studio d’enregistrement et de diffusion d’émissions télévisées.

Pour le passage à l’an 2000, il fait de l’un des monuments les plus solennels de Paris, l’Arc de Triomphe, le lieu d’ancrage d’un portail internet : inconnu.net.

En 2001 Fabrice Hyber imagine à Tokyo le premier des C’hyber rallyes, le second aura lieu la même année à Vassivière en Limousin.

En 2002 ce sera au tour de plus de quatre cents parisiens de battre le pavé de la capitale pour le Paris c’hyber rallye organisé avec le Musée d’Art Moderne de la Ville. Passionné par les concepts de rhizome et de prolifération, l’artiste pense le c’hyber rallye comme une œuvre : un réseau d’échanges actifs et durables entre l’œuvre d’art, l’environnement et le public.

2003 et 2004 sont deux années centrées autour de L’Artère – le jardin des dessins, œuvre pérenne, imaginée et créée par Hyber, à la demande de l’association Sidaction en plein cœur du Parc de la Villette à Paris. Fabrice Hyber a pensé L’Artère comme un anti-monument. Un sol ouvert, accessible à tous, gigantesque puzzle de 1001m2 constitué de quelques 10.000 carreaux de céramique, supports d’autant de dessins originaux de l’artiste, peints directement sur les pièces de céramique.

Nord-Sud est le titre de l’exposition proposée en 2005 par l’artiste au Frac des Pays de la Loire. Témoin de l’avancée de sa réflexion, autour de l’aménagement de la vallée de son enfance, l’exposition reflète un processus initié en 1993.  Après avoir semé dans le lieu plus de 70 000 arbres d’espèces variées, Hyber continue sur sa lancée en compagnie d’autres artistes invités à travailler autour des fonctions de la maison.
La même année, pour la Briqueterie de Ciry-le-Noble il provoque la capacité d’invention de deux professionnels de la terre cuite et défie les principes de fabrication en construisant une maison en terre de 2 m 50 de haut et 2 m de côté montée et cuite en un élément unique, comme une seule brique, Fée Maison.

Toujours en 2005, Fabrice Hyber se retrouve partie prenante d’une aventure menée de front avec le chorégraphe Angelin Preljocaj. A la demande de celui-ci, Hyber s’associe à la création du ballet Les 4 Saisons… musique de Antonio Vivaldi,  présentée en ouverture du festival de Montpellier Danse.

En 2006 pour le musée de Herzylia à Tel Aviv, Hyber  choisi de mettre en avant l’acte fondateur de son travail, le dessin et couvre le mur d’entrée du musée d’une aquarelle de 20m de long sur 4 de large ; Les Éclats.

En 2007 Hyber se voit confier, à l’issue d’une consultation, la réalisation de la première sculpture contemporaine pérenne du Jardin du Luxembourg ;  Le Cri, l’écrit, bronze polychrome de 3,70m de haut commémore l’abolition de l’esclavage.
La même année, pour l’ouverture du Laboratoire, nouveau lieu parisien consacré à l’Art/Science, Fabrice Hyber présente Matière à penser / Food for thought. Née de sa rencontre avec le professeur Robert Langer, cette exposition  est le fruit d’un dialogue entre un artiste et un scientifique autour d’un sujet unique : la transformation des cellules souches et le contexte lié à leur développement.

En 2012, il présente l’exposition Matières premières au Palais de Tokyo.

En 2015, 2716,43795m2, au Crac Languedoc Roussillon, Sète, et Forme des mots, MuHKA, Anvers

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